Comment votre parcours à l’ESSEC a-t-il influencé votre carrière ?
Les parcours académiques à l’ESSEC sont très flexibles, favorisant l’exploration de différents secteurs et métiers grâce à un patchwork d’expériences. Les stages permettent rapidement d’ouvrir les yeux sur la réalité des métiers après l’École. Dans mon cas, c’est pendant mon CSNE (Coopération du service national à l’étranger) au Japon que j’ai été très vite orienté de l’actuariat vers le conseil. À la sortie de l’ESSEC, j’ai passé trois années très formatrices chez McKinsey.
L’ADN du cursus ESSEC est de former des esprits indépendants et autonomes, pragmatiques, qui fondent leur raisonnement sur les faits. Cela m’a beaucoup servi pour le métier d’investisseur en private equity, d’abord chez Morgan Stanley Capital à Londres, puis chez Englefield Capital pendant neuf ans. En 2012, j’ai rejoint l’équipe d’investissements directs d’ADIA, où j’occupe aujourd’hui un poste clé.
Qu’est-ce qui rend l’ESSEC unique à vos yeux ?
Pour moi, l’ESSEC, c’est d’abord une affaire de famille : mon frère Bruno a fait l’ESSEC deux promos après moi. Avec Marie-Léandre Gomez (E93) et sa sœur Marie-Alice Gomez (E95), nous formions les deux fratries des promotions 93 et 95. C’est aussi tous les ESSEC avec qui j’ai partagé des moments inoubliables dans différents pays. Avec Etienne Darroman (E92), j’ai découvert le Japon comme coopérant. Puis, avec Marc-Antoine Chatin (E93), nous avons fait un MBA à Wharton et partagé une longue tranche de vie à Londres, de la naissance de nos enfants à la crise de 2008.
Aujourd’hui à Abu Dhabi, j’ai retrouvé Laurent Depolla (E94), devenu un ami proche, avec qui nous vivons la croissance fulgurante de cette ville. Tous ces ESSEC ont en commun un goût de l’aventure, qui les conduit à “trouver leur voie” sur des chemins très différents.
Quelles sont vos motivations pour soutenir la Fondation ESSEC ?
J’ai envie de renouer avec l’institution et de redonner à mon alma mater. Donner à la Fondation ESSEC et pour le Mur des grands donateurs est pour moi une façon de rétablir un lien et de partager une expérience, un parcours.
Ce Mur est un beau concept qui permet la confluence de plusieurs motifs de dons : le “give back”, mais aussi la solidarité envers les jeunes étudiants à un moment clé de leurs choix de vie. Comme pour ma fille aînée Clara, qui doit actuellement s’orienter, je manifeste par ce geste mon soutien à la jeune génération de l’ESSEC.
Vous aussi, vous pouvez soutenir la nouvelle génération d’étudiants par un don à la Fondation ESSEC.
